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La vie de ma meute… My pack's life…

Point de rupture

2 Commentaires

Apology to my English readers, this article is frighteningly long to translate. It might get done at some point but don’t hold your breath.

J’ai passé un dimanche et un lundi assez… éprouvants, on va dire. Beaucoup de larmes, de l’auto-mutilation, pas beaucoup de nourriture… et tout ça à cause d’une histoire de chats.
Il arrive un moment, quand une situation me stresse, ou j’atteins le point de rupture. C’était là et je n’ai rien vu venir.

Le début remonte à septembre quand une voisine est partie (comme une voleuse, son proprio n’est toujours pas venu…) et a laissé 5 chats. Une vieille voisine et moi les avons nourrit, avons fait stériliser les femelles (Luna c’était lundi en rentrant du ski) et je devais en adopter.
Sauf que – et c’est là que commence le problème – le chat de la voisine de ma mère (et donc de notre future maison) a une maladie contagieuse par griffures. Du coup, question: qui prendre? Que des femelles, juste une, aucun?
Dimanche matin, la vieille voisine en question passe nous annoncer -juste au début du repas de midi, c’est meilleur- que si on ne fait pas adopté les chats rapidement elle appelle la fourrière parce que les deux jeunes vont dans son jardin déterrer ses plantes.
Là, je commence à stresser. Ma mère me mettait déjà un peu la pression pour que je fasse des annonces mais comme je n’arrivais pas à choisir quel(s) chat(s) prendre, je n’y arrivais pas.
Je l’appelle, la conversation me panique et je commence à parler en répétant mes mots, saccadé, et en bougeant les mains, puis à m’arracher les cheveux. Ours, me voyant devenir « hystérique » (pas encore mais ça arrive) débranche le téléphone.
Là, j’explose, je lui dit de sortir, il refuse, je sors, il me suis, je rerentre et l’enferme dehors.
Je vais à la cuisine, me griffe l’avant-bras avec un couteau -je n’arrive jamais à me couper- il sonne, je lui ouvre.
Il est plus calme, je ne le suis pas, je monte, il me suis, je m’écroule entre le mur et le lit, pleure, m’arrache les cheveux, il m’arrête.
On parle, on se calme, il me rassure. Il rentre le soir chez lui.
Le soir j’ai ma mère au téléphone, re-crise, puis le lendemain.

Maintenant ça va mieux, on a décidé d’essayer de faire adopter les chats -tous si on peut, au moins le mâle- avant de partir.
On croise les doigts.

Voilà à quoi ressemble une crise ici. Vous comprenez maintenant que j’hésite à amener un enfant au milieu de tout ça, même si c’est « rare ».

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Auteur : Marie "Wolf" Bernat

Semi-nomade qui aime raconter des histoires et explorer la vie, sur le spectre autistique. Semi-nomadic who loves telling stories and exploring life, on the autism spectrum.

2 réflexions sur “Point de rupture

  1. Oui je comprends… d’autant que côté angoisse et stress, avec les enfants on est servi ! Mais on a tous des tonnes de raisons d’en faire et de ne pas en faire… Je te souhaite le moins de crises possible à l’avenir ma belle !

    • Je te remercie!
      Ma mère dit que les enfants s’adaptent à ce qu’ils ont chez eux aussi, et que ça me rendra peut être plus forte.
      Déjà, emménageons ensemble avec Nours, on verra après…!

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